Les Salons de la Cour

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Auteur Fil de discussion: Débat général sur la trame du scénario  (Lu 2557 fois)
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jibe
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« le: 22Mai, 2008, 23:30:05 »

[Je souhaite bénéficier de regards extérieurs au mien sur divers aspects. Notamment :
  • la trame du scénario, dans son ensemble (est-elle compréhensible ? Y a-t-il des trous, des incohérences ? etc.) ;

Sur ce point précis, j'ai ressenti à la lecture comme la possibilité d'une contradiction:

La première scène, ou les personnages rencontrent Arria et son esclave, est traitée en flash back, donc sortie de son contexte chronologique. Elle va donc marquer les joueurs peu habitués à ce genre  de procédés. Il risquent d'y attacher une importance déesurée, et donc de la considérer comme une scène clef du scénraio.
Or tu précise plus loin qu'il serait préférable de ne pas trop insister sur les personnages d'Arria et son esclave, quitte à intercaler d'autres aventures entre les différents épisodes.

Il y a donc à mon sens une contradiction.

Comment la résoudre ?
Peut être ces du pnjs devraient ils être plus anonymes dans cette première scène, indifférentiables des hommes d'équipage pour des pjs pris dans le vif de la bataille et peu attentifs...

Peut être aussi l'idée du flash back pourrait être mieux exploitée et revenir plus d'une fois dans le scénario...
« Dernière édition: 25Mai, 2008, 22:49:14 par Xaramis » Journalisée
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« Répondre #1 le: 25Mai, 2008, 22:47:44 »

Sur ce point précis, j'ai ressenti à la lecture comme la possibilité d'une contradiction:

La première scène, ou les personnages rencontrent Arria et son esclave, est traitée en flash back, donc sortie de son contexte chronologique. Elle va donc marquer les joueurs peu habitués à ce genre  de procédés. Il risquent d'y attacher une importance démesurée, et donc de la considérer comme une scène clef du scénario.
Or tu précise plus loin qu'il serait préférable de ne pas trop insister sur les personnages d'Arria et son esclave, quitte à intercaler d'autres aventures entre les différents épisodes.

Il y a donc à mon sens une contradiction.
En fait, la première scène (à la poursuite des pirates) n'est pas jouée comme un flash-back. C'est la scène d'ouverture, qui plonge les PJ directement dans l'action.
Et c'est la scène suivante (la rencontre des PJ avec leur "patron") qui apporte aux joueurs l'éclairage, en flash-back, sur le contexte de la première scène.

En proposant de jouer ainsi, j'essaie d'atteindre les objectifs suivants :

- sortir du schéma un peu habituel "exposé de la mission -> action", et plonger les joueurs et leurs PJ directement dans l'action, sans les temps morts (ou lents) qui caractérisent parfois les débuts de partie ;

- replacer la jeune fille et son esclave dans un cadre plus large, les rivalités du patron des PJ avec ses concurrents politiques ou commerciaux, pour que ces deux personnages-là ne prennent pas tout de suite trop d'importance.


Citation
Comment la résoudre ?
Peut être ces du pnjs devraient ils être plus anonymes dans cette première scène, indifférentiables des hommes d'équipage pour des pjs pris dans le vif de la bataille et peu attentifs...
Je vais essayer de travailler cette piste, en mêlant ces deux survivants particulier à d'autres survivants pas trop anodins, pour mieux noyer le poisson.

Citation
Peut être aussi l'idée du flash back pourrait être mieux exploitée et revenir plus d'une fois dans le scénario...
Je n'y ai pas trop pensé, du fait que je ne suis pas un spécialiste du l'utilisation des flash-back dans les parties.
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« Répondre #2 le: 27Mai, 2008, 10:22:07 »

Je n'y ai pas trop pensé, du fait que je ne suis pas un spécialiste du l'utilisation des flash-back dans les parties.

Les flash-back pourraient servir d'interlude entre deux scènes critiques. Ce n'est qu'une idée vague pour le moment mais, vu le faisceau de dénouements que tu proposes, il me semble qu'avant une scène opportune, poser un flash-back permettrait d'impliquer les PJ dans une direction et pas une autre : ce genre d'interlude peut amener les PJ à être, par la force des choses si c'est une atmosphère cynique, des soutiens à leur patron; il s'agirait de les confronter à la valeur de la parole donnée.

La trame du scénario est cohérente et articule bien une multitude d'éléments simples :
  • Une longue vengeance sans espoir
  • La respectabilité des personnages-joueurs
  • Le cynisme au fondement de la société décrite

Je n'ai pas vu de trous - d'ailleurs, la présentation des PNJ au moment utile porte bien l'attention sur l'action et pas sur la théâtralité (on sent bien les mobiles, les vicissitudes) - ou de faiblesses.

Le seul point que je trouve discutable est la multiplication des petites fins : si tu penses que le scénario peut aboutir à une fin différente de la seule fin probable (la mort et le déshonneur), il faudrait insérer des encarts ici et là pour modérer ou accentuer les traits (peut-être dans les PNJ aussi ?) que tu penses importants... parce qu'en l'état, j'ai l'impression que tu ne veux pas porter le fer dans la plaie et que tu évoques d'autres possibilités sans les travailler.

Evidemment j'écris ceci parce que je ne vois pas d'autres fins possibles que la plus cynique de toutes et je préférerais la voir détaillée davantage.
« Dernière édition: 08Juin, 2008, 13:41:44 par Dans le mur » Journalisée
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« Répondre #3 le: 27Mai, 2008, 15:15:24 »

Les flash-back pourraient servir d'interlude entre deux scènes critiques. Ce n'est qu'une idée vague pour le moment mais, vu le faisceau de dénouements que tu proposes, il me semble qu'avant une scène opportune, poser un flash-back permettrait d'impliquer les PJ dans une direction et pas une autre : ce genre d'interlude peut amener les PJ à être, par la force des choses si c'est une atmosphère cynique, des soutiens à leur patron; il s'agirait de les confronter à la valeur de la parole donnée.
Je suis preneur d'une réflexion sur ce point. Mais je me demande comment faire pour ne pas que ces flash-back soit trop envahissants, ou trop déstabilisants pour des joueurs qui ne seraient pas vraiment habitués à de tels procédés.
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« Répondre #4 le: 27Mai, 2008, 15:55:03 »

La trame du scénario est cohérente et articule bien une multitude d'éléments simples :
  • Une longue vengeance sans espoir
  • La respectabilité des personnages-joueurs
  • Le cynisme au fondement de la société décrite
L'aspect "vengeance sans espoir" (au sens de sans espoir de s'en sortir vivant, pour le vengeur, mais pas sans espoir d'arriver à se venger) était une envie première et profonde de ma part. Mon idée était de mettre les PJ - et les joueurs - face à des interrogations pas trop superficielles? Notamment :
- comprendront-ils (partageront-ils) l'envie de vengeance ?
- Leur envie éventuelle de jouer les redresseurs de torts s'arrêtera-t-elle au pied du mur des liens qui les unissent à leur patron ?

Les PJ ne sont pas tous obligatoirement respectables. Certains peuvent même être des fripouilles au service de personnes qui se considèrent respectables. Mais il me semble important que certains des PJ soient respectables, au moins en façade (la respectabilité des notables, en quelque sorte), pour pouvoir jouer, dans la partie, sur le tiraillement entre les convictions personnelles et une sorte d'honneur social.
Je crois que le scénario peut difficilement conduire ces PJ "respectables" à autre chose que de devoir choisir entre fouler aux pieds leurs convictions personnelles, pour le cas où elles les feraient pencher dans une sympathie pour le vengeur, et fouler aux pieds leur position sociale, avec toutes les implications immédiates et à moyen terme pour eux.

Citation
Le seul point que je trouve discutable est la multiplication des petites fins : si tu penses que le scénario peut aboutir à une fin différente de la seule fin probable (la mort et le déshonneur), il faudrait insérer des encarts ici et là pour modérer ou accentuer les traits (peut-être dans les PNJ aussi ?) que tu penses importants... parce qu'en l'état, j'ai l'impression que tu ne veux pas porter le fer dans la plaie et que tu évoques d'autres possibilités sans les travailler.
Pour l'instant, le scénario est encore en chantier, et certains des aspects sont en effet peu développés, car ils sont nés au fil des discussions tenues après l'écriture du texte soumis au concours.

La fin la plus probable, en tout cas celle qui me semble la plus probable à moi aussi, est celle que j'ai le plus développée : la jeune fille et le vengeur peuvent difficilement échapper à un sort funeste. Cette perspective, déjà bien avancée, peut être détaillée.

Mais, d'autres fins sont envisageables, qui peuvent d'ailleurs ne pas être des fins mais des ouvertures vers d'autres aventures.

Voici quelques aspects sur lesquels je voudrais travailler :
  • proposer un épisode "judiciaire", comme je le laisse entrevoir dans le document : le vengeur n'échappe peut-être pas à la mort, mais si certains des PJ sont un peu acquis à sa cause, ils peuvent essayer de faire reconnaître qu'il avait subi des torts très lourds et que, s'il mérite une lourde punition, il ne mérite peut-être pas une mort infâmante (comme la crucifixion) mais une mort plus digne du soldat qu'il a été (condamnation aux jeux du cirque, par exemple). Pour cet épisode judiciaire, les PJ ne plaideraient la cause du vengeur devant un tribunal, car je crains que cela ne demande trop de connaissances sur le système judiciaire en vigueur dans l'univers du JdR utilisé, Etherne ou autre. Des aspects pas forcément bien développés dans les livres de ces JdR, d'ailleurs. J'envisage plutôt de proposer, comme je l'ai amorcé, des pistes de scènes où les PJ doivent convaincre un avocat de plaider cette cause, ou de faire jouer des relations quitte à s'endetter auprès d'un puissant, soit directement, soit par l'intermédiaire de leur patron, un peu comme je l'ai exposé dans la discussion sur les Jeux d'influence des Chroniques byzantines ;
  • fournir des portraits détaillés des PNJ, comme je l'ai fait dans les scénarios publiés pour Te Deum (Boutefeu n°1 et Boutefeu n°2) en suivant l'exemple donné par Usher : au-delà du simple portrait physique, le portrait d'un PNJ comporte des éléments qui n'apparaissent pas toujours de manière explicite dans le texte du scénario mais qui détaillent sa personnalité, ses motivations dans cette aventure, ses relations avec les autres PNJ, etc.
  • pour les MJ et joueurs qui voudraient s'embarquer dans un épisode plein d'action, au risque d'y perdre leur respectabilité (s'ils en ont une), leurs relations, ou même leur vie, je voudrais développer des éléments leur permettant d'envisager une action rusée ou musclée pour tenter de faire évader le vengeur et la jeune fille avant leurs exécutions respectives. Ce sera peut-être en rupture avec ce que l'on attend de certains types de PJ mais qui sait à quelles extrémités l'amour (par exemple) peut conduire un être qui s'enflamme ?
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« Répondre #5 le: 27Mai, 2008, 21:03:59 »

J'envisage plutôt de proposer, comme je l'ai amorcé, des pistes de scènes où les PJ doivent convaincre un avocat de plaider cette cause, ou de faire jouer des relations quitte à s'endetter auprès d'un puissant, soit directement, soit par l'intermédiaire de leur patron...

Oui, ce peut être un point intéressant du scénario, très intéressant s'il est joué avec des personnages-joueurs influents, sous un autre patronage ou dont la famille est prête (quitte à ce que ce soit un service, monnayable ou pas). Une lutte d'influences plus qu'un jeu d'influence serait alors nécessaire : comme il est évident que l'honneur se paye - le patron des PJ est là pour le prouver - et que le déshonneur n'est pas une loi divine, une lutte feutrée peut s'engager tout en maintenant une respectabilité exemplaire.

La limite de cette lutte peut être l'impossibilité pour Pilatus d'être "remboursé" ou d'obtenir réparation satisfaisante. Il me semble qu'il est soit acheté, soit déterminé au point de devenir un intriguant contre l'ordre et l'honneur social, soit haineux au point de maudire toute la société... Bref, renversé, subversif ou supprimé ?

Maintenant certains peuvent intriguer pour qu'il meure quoi qu'il arrive, afin de ne pas amener trop de lumière sur leurs propres affaires : mieux vaut un bon martyr qu'un soldat qui révèle des problèmes - comme ceux que tu pointes en fin de scénario (le plafond de verre si je peux le dire comme ça). Les PJ seraient alors amenés à défendre sa vie contre son honneur (enfin, peut-être) ?
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« Répondre #6 le: 27Mai, 2008, 23:30:07 »

Je pense en effet que bien des personnes voudront réduire Pilatus au silence : celles qui l'ont trahi à l'époque ont tout intérêt à ce que cette sombre affaire ne prenne pas trop d'importance publique.
Si des PJ veulent que Pilatus ait droit à un procès, il va falloir qu'ils s'arrangent pour le garder en vie, et ça risque d'être compliqué.

Quant à Pilatus lui-même, j'ai tendance à penser que s'il a survécu toutes ces années en se nourrissant de sa propre haine et en rêvant de vengeance, rien ne lui apportera une réelle satisfaction. Pas même l'écroulement complet de ses adversaires, leur ruine, leur éventuelle déchéance sociale, leur mort. Parce qu'à avoir si longtemps rêvé sa vengeance, elle a probablement pris, dans son esprit, une dimension fantasmatique qu'il ne trouvera pas dans sa concrétisation. Un peu comme celui qui fantasme sur sa terre perdue (ou son amour perdu) qu'il rêve de reconquérir, et qui idéalise tant cette terre ou cet amour qu'il est déçu le jour où il les retrouve.
Pour moi, un des pires adversaires de Pilatus est Pilatus lui-même, dans la frustration qu'il traversera quand sa vengeance concrète ne sera pas aussi forte que ce qu'il ressentait en la rêvant.

Des PJ voulant aider Pilatus seraient alors confrontés tant à ceux qui veulent le faire taire qu'à Pilatus lui-même.
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« Répondre #7 le: 05Juin, 2008, 09:53:16 »

Quant à Pilatus lui-même, j'ai tendance à penser que s'il a survécu toutes ces années en se nourrissant de sa propre haine et en rêvant de vengeance, rien ne lui apportera une réelle satisfaction. Pas même l'écroulement complet de ses adversaires, leur ruine, leur éventuelle déchéance sociale, leur mort. Parce qu'à avoir si longtemps rêvé sa vengeance, elle a probablement pris, dans son esprit, une dimension fantasmatique qu'il ne trouvera pas dans sa concrétisation.
Pilatus a quelque chose du capitaine Achab !
Citation
Des PJ voulant aider Pilatus seraient alors confrontés tant à ceux qui veulent le faire taire qu'à Pilatus lui-même.
Les pjs pourraient se voir fasciné par ce personnage et le suivre dans son désir de vengeance à l'issue forcément funeste !
la possibilité "musclée" que tu évoque peut s'incarner dans ce choix et emmener les pjs vers une aventure certes bourrée d'action mais vouée au tragique: ça peut constituer un développement intéressant: les pjs libèrent (ou plus généralement aident) Pilatus parceque ce dernier les a convaincu, c'est à dire a vaincu les barrières sociales de pjs, a bouleversé leurs certitudes, etc...

il faudrait développer les éléments fascinants de la personnalité de Pilatus, qui reposent sur son obsession de vengeance et voir de quelle mainère les pjs pourraient y être sensibles...
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« Répondre #8 le: 05Juin, 2008, 10:11:16 »

Pour en finir avec les flash backs:

La construction de ce scénario en flash-backs successifs est possible: l'enquète des pjs après la réception est entrecoupée de flash backs ou les pjs jouent réception elle même, ce qui signifie "pendant leur enquète, pjs et pnjs se souviennent des moments éclairants de la soirée".

Les deux avantages:
  • mettre de l'intensité dans les partie "enquète" et "cérémonies d'adoption" qui s'entremèlent, devenant ainsi les points culminants du scénar, chaque découverte de l'enquète renvoyant vers un moment de la cérémonie, les deux s'éclairant mutuellement
  • cela justifie de ne jouer que les moments importants de la cérémonie, qui reste une scène délicate à maîtriser si l'implication des pjs n'y est pas forte (leds pjs peuvent y être spectateurs, et les joueurs... s'y ennuyer...

Mais deux GROS inconvénients:
  • Les flash backs répétés ne sont pas une habitude du genre péplum si l'on se réfère aux films hollywoodiens, ça risque de se révéler un peu trop perturbant
  • Ca donne à ce scénario une forme un peu trop "expréimentale" vraiment en rupture avec ce que fait Xaramis d'habitude

Restons en au Flash back du début, et gardons cette idée pour une hypothétique version "polar années 30 de ce scénar ! 
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« Répondre #9 le: 05Juin, 2008, 17:38:57 »

Pilatus a quelque chose du capitaine Achab !
Je n'y avais pas pensé, jusqu'à présent, mais je trouve que la comparaison est assez vraie. Moby Dick fait partie des romans qui m'ont profondément marqué.

Ceci fait d'ailleurs le lien avec ta remarque suivante. Les PJ pourraient-ils suivre Pilatus comme les marins suivaient Achab ? Certes, les marins ne peuvent pas quitter le Pequod, alors que les PJ peuvent s'éloigner de Pilatus. Mais la réflexion autour du pouvoir de conviction de Pilatus sur les PJ est bien présente dans mes interrogations sur les "fins" possibles pour le scénario.

Il me semble que selon leur statut social, certains PJ peuvent envisager plus facilement d'apporter de l'aide à Pilatus : ceux qui sont de classe sociale assez basse, ceux qui vivent aux marges de la loi. Ils n'ont pas grand-chose à perdre et ne constituent peut-être que du petit gibier. La perspective est différente pour des PJ de classe sociale plus élevée, qui ont plus de choses à perdre (même s'ils arrivaient à rester en vie) à prendre parti de manière "musclée" pour Pilatus.
Pour savoir ce qui pourrait faire basculer des PJ sur cette pente, je crois qu'il y a des facteurs qui touchent à l'affectif (et qui concernent donc tant les PJ que les joueurs qui les incarnent) et d'autres qui touchent à la conception qu'ont les PJ du monde dans lequel ils vivent (privilégieront-ils un "idéal de justice", un "idéal d'ordre" - ordre dont ils sont un des maillons -, une consolidation de leur position personnelle, etc.).
« Dernière édition: 05Octobre, 2008, 17:57:35 par Xaramis » Journalisée

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