Les Salons de la Cour

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Auteur Fil de discussion: Venezia  (Lu 505 fois)
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Cuchulain
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Grand maître du Djyhad rouge tolkiennien


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« le: 21Janvier, 2010, 15:16:44 »

A l'origine j'ai commencé à créer Venezia pour le concours des démiurges en 2007. Le thème étant "Masques et reflets" il me semble ? Jamais pu bien entamer la rédcation pour cause de déménagement et ensuite Ynn Pryddein m'a pas mal occupé l'esprit... Mais je me suis dit que j'allais partager ça... J'y pense entre deux lectures sur les druides/celtes/Haut Moyen Age. Un moyen de m'aérer l'esprit...

Donc Venezia est plus qu'inspiré par Venise : c'est Venise dans l'Oekumen mais 800 ans après les événements décrits dans la campagne "L'espoir c'est ce qui meurt en dernier". (ça m'a aussi été inspiré par le joueur qui jouait le fils de Bleys dans la PBF "Un ambre en hiver" qui m'avait parlé d'une cité lacustre dirigé par un doge : on avait commencé à jouer un truc très sympa dedans)

Venezia est une cité à part car c'est la dernière dans laquelle les être fées se manifestent ouvertement. En fait la cité à un pendant faërique, un reflet dans l'eau, une cité dont les membres viennent se mêler aux habitants de Venezia. La particularité de Venezia c'est qu'elle vit dans une sorte de Carnaval perpétuel... Tout les membres de la société portent des masques, (les masques du carnaval de Venise). Plus le masque est précieux, plus le statut est élevé...

L'idée est de faire un JDR alliant intrigues et action façon "cape et épée", avec de la fantasy généré par les fées et par de la magie "subtile" (pas de fireball mais inspiré par comment les gens du 16e-17-18e  voyait la magie).

De temps en temps j'ai une idée sur le système : en ce moment je vois plusieurs caracs

Grâce (dex/agilité)
Panache (charisme, magnétisme)
Esprit (la ruse et l'habileté à manier le verbe)
Savoir (pour toutes les connaissances)

Je cherche des noms pour la force et l'endurance... Peut être "Jarret" pour l'endurance... Ou un avantage s'appelant "jarret" pour indiquer que le perso court vite. L'idée est aussi de prendre des citations pour illustrer les carac du genre "Ah monsieur quel esprit vous avez" des trucs pris dans les pièces de théâtre / livres de l'époque...

Pour le système : peut être faire des genres de métier/vocations qui s'associe avec les caracs... Soit du lancer "en dessous" soit faire lancer des d8 puisque le monde de l'Oekumen est influencé par Deos et le chiffre 8 à l'époque du jeu...

Contrairement à YP je ne cherche pas à être fidèle à l'époque, c'est un peu ma récréation rôlistique.

edit : tiens j'ai retrouvé le lien de la PBM avec les aventures dans Venecia du fils de Bleys :
http://couroberon.forumactif.com/roman-f13/
« Dernière édition: 21Janvier, 2010, 18:53:20 par Cuchulain » Journalisée

Cuchulain l'homme qui a du chien.

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Cuchulain
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« Répondre #1 le: 21Janvier, 2010, 19:21:14 »

Ah chic j'ai retrouvé mon document.   J'avais honteusement repris le système que je développais alors pour Yggdrasil/Ynn Pryddein.

Venezsia

Comment ne pas craindre les secrets qu’occultent les masques des habitants, et l’influence de son reflet, Veneccia quand les rayons de la pleine lune frappent le grand canal ?

Sean Mc Coy, émissaire de Pryddein à Venezsia.


I. La ville au carnaval éternel.

Imaginez une cité lacustre où le cheval n’est rien et le bateau tout, où les carrosses glissent silencieusement dans les rues inondées, tirés par des dauphins harnachés d’or et de pierreries, où la fête semble éternelle tandis que la musique retentit sur les places, sur les ponts qui enjambent les canaux, et dans les somptueuses demeures montée sur pilotis de la noblesse. Pouvez-vous imaginer une ville ou chaque habitant est masqué, où les fées circulent librement et se rient des édits du clergé (maudissant quiconque ose frayer avec leur peuple) ? Arrivez-vous à concevoir la puissance et la richesse de Venezsia, dont les navires de commerce bravent milles dangers pour rapporter les marchandises tant convoitées : or, argent, épices, soie, pierre précieuses et essences rares ? Nul n’a jamais conquis la ville plongée dans un carnaval sans fin, tous la jalousent, et personne n’ose pourtant la défier. Si votre imagination vous permet tout cela, alors, oui : vous pouvez approcher la réalité et commencer à appréhender ce qu’est la vie là bas.

Abdel Ul Rahazed, émissaire de Radissa la grande à Venezsia.  

A l’origine de Venezsia : un châtiment… Octavio, membre d’une famille influente du grand empire de Taenaere, commit le crime d’inceste. Jugé coupable par la grande assemblée, il fut maudit et banni. Plus jamais ses pieds ne devraient fouler le sol de l’Empire sous peine d’être écartelé. Plusieurs solutions furent bien sur envisagées par sa famille. Lui faire couper les pieds publiquement et trouver un thaumaturge pour lui faire repousser, la même solution en  remplaçant ses pieds de chair par du bois ou du métal, ne pas lui couper les pieds et le faire se déplacer à chaque heure du jour et de la nuit dans une chaise à porteur. Le problème vint encore une fois du rejeton, guère motivé par une amputation et rebuté par la chaise à porteur… Que faire ? Ils finirent par se résoudre à le laisser partir conformément à ses souhaits.

Octavio partit avec un navire marchand légué par sa famille et fit fortune grâce au commerce avec Keltoï et les peuplades vivant dans les terres arides du grand désert. Durant ses voyages, il rencontra un certain nombre de bannis et les enrôla pour un projet spécial : la construction d’une cité, juste assez proche des terres de la république pour la narguer, mais juste assez loin pour ne pas rentrer dans les termes du châtiment. C’est ainsi que les premières plates formes, inspirées par la technique du cranogh apprise en Galatie et en Pryddein, virent le jour.



[edit : voilà, j'ai complété le premier paragraphe]

« Dernière édition: 22Janvier, 2010, 01:16:17 par Cuchulain » Journalisée

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