Umi
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Gourou de la secte des glands
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« le: 23Août, 2009, 23:43:15 » |
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Après humble réflexion je me suis dit que vous taper 5 pages de poésie sur le baiser n'était peut être pas une entrée en matière des plus convaincante. Sans parler d' "oeuvres", je poste donc ici quelques unes de poésies datant de 2 ou 3 ans souvent sur des sujets ou des personnes sur lesquels j'ai pu m'exprimer. Cela donne une idée de ce que j'écris en terme de poésies, j'aime la poésie notamment versifiée parce qu'elle transmet à mon sens plus d'émotions que la prose conventionnelle.
(-Thème Prostitution-)
Dames de la nuit est comme femme qui varie, Il en est plein de sortes, et à chacun son nid. Il y a celle embarquée dans une galère sans nom, Toujours à ramer et ...pour un autre front.
Il y a celle qui tombée en déchéance, Se rattrape à la dernière planche, Juste pour survivre un peu certainement, Et qui ne rejoint plus jamais les rangs.
Il y a filles flemmardes, attirées par l'argent, Et qui de quelques passes s'achètent des diamants, Celles là sont les pires, usant de leur corps, instruments, Comme d'une boite à chaussure, c'est à dire le néant.
Que du plus vieux métier on se targue d'en rire, Je ne peux juger que du mot bien pensant: souffrir, Pourtant pour certains hommes timides ou délaissés, Un moment d'attention dans une soirée passée.
Est-ce du baume au cœur ? Mais est-ce la raison ? Que tout s'achète, que dire sinon que je dis non. Il y a divers degrés de ces femmes de la nuit, Je crains malheureusement que ça soit peu par envie.
Je n'aimerais pas jouir dans une femme d'une soirée, Pas pour mon sourire mais parce que j'ai payé, Et ceux qui me diront: Il n'y à de sot métier, Je dirai qu’à tout prendre, on perd l'humanité.
(- Hommes VS femmes -)
De toi à moi, l'homme et la femme, Sont-ils ringard, sont-ils sans âme, Et de physique et de pensées, En antagonismes mêlés.
Sont-ils jouets de leurs caprices ? Sont-ils mettre de leurs délices ? Sont-ils faits de froideur, d'artifices ? Savent-ils quand je m'immisce ?
Et dans les paroles et les actes, Ne sont ils pas égoïstes, ils se rétractent, Faut être vrai pour s'épanouir, Dans ses défauts aussi frémir.
Quand nous parlions domination, N'est ce pas chaque jour cette façon, En rébellion, maître et soumis, L'égo, l'égo voici nos vies.
Dois-je appuyer sur ses cranes ? Pour dépasser d'une tête, la manne, Oui m'étendre, accaparer, récupérer, Oui affliger, suer, avilir et monter.
C'est la dure loi de la nature, A un autre niveau, cette sinécure, C'est un poison porté par le cœur, Que de vouloir être le meilleur.
Et de femmes et d'hommes, il est fait, Ce monde que l'on dit imparfait, Et je veux vivre ni plus ni moins, Dans le respect de moi, de mon prochain.
(-Amalya-)
Dans ses cheveux s'effacent, Le désir de vos espaces, De ses yeux naissent, Le plaisir des finesses.
L'apologie de la plume, S'échappent de ses brumes, Et de ses joues roses, Les estampes en proses.
Du sourire nait l'oaristys, Et la beauté prémices, Encrée dans la danse, L'écrivassier fait silence.
Tandis qu'homme de lettres, S'escrime par la fenêtre, De signes et caractères, Parchemine son repaire.
Feuille après feuille, De l'amour au deuil, Comment retranscrire ? Manuscrit des ires.
Effacer l'ardoise, L'univers qui toise, Apposer les runes, Papyrus de lune.
Comme un grimoire, Écritures floues, histoires, Mes tablettes de cire et d'ivoire, Sont tracées dans le noir.
-"Amer"-
L'amertume, les yeux noirs, posés sur le trottoir, Va t'en chien, retourne parmi les tiens, Vivre d'amour et d'eau fraiche, où est l'amour, Décousu, perdu, au fond de mon cerveau perclus.
La douleur me tiraille, la terreur m'assaille, Je crache, je déverse la bile, je tache, Oui je tâche chaque jour de vivre, survivre, Lumière et fantasy, l'univers insoumis.
J'expose, j'oppose, j'impose, je suppose, Un gout de gravier, s'est imposé, Je délire sur une pluie d'or, la mort, J'excite, j'effrite, et tout se délite.
Et pourquoi là dans l'axe, la flamme dans le thorax, Consumer, la fournaise, épris des grands malaises, Apprentissage des humeurs, le flou des mœurs, Sous le lit les ombres, sous les tissus sombres.
Sombre la mémoire, sous les afflux du soir, Je prends les mots, comme ils me viennent à chauds, Je n'exprime rien, sont-ils, saisis ? Sont-ils les miens ? Prestigieux, anodins, lourds ou fins.
Feint la raison, ceintes les émotions, La brume s'étend, endiablé d'un instant, Et tandis que la pluie tombe, qu'un sourire succombe, Je passe ma langue sur mes lèvres, je fais tomber la fièvre.
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