Les Salons de la Cour
09Février, 2012, 00:47:06
Bienvenue,
Invité
. Veuillez
vous connecter
ou
vous inscrire
.
1 heure
1 jour
1 semaine
1 mois
Toujours
Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Accueil
Aide
Rechercher
Calendrier
Identifiez-vous
Inscrivez-vous
Les Salons de la Cour
-
Hors-jeu
-
Un peu de culture
-
Cinéma
Pages:
1
...
3
4
[
5
]
6
7
...
45
Bas de page
« sujet précédent |
| sujet suivant »
Imprimer
Auteur
Fil de discussion: Cinéma (Lu 57674 fois)
0 Membres et 1 Invité sur ce fil de discussion.
Marcellus Lesendar
L'homme derrière la Porte
Les petites mains
Guidon
Hors ligne
Messages: 1 418
Re : Cinéma
«
Répondre #60 le:
28Septembre, 2007, 19:09:18 »
J'ai été sur les fesses lorsque le réalisateur de "28 semaines plus tard" a dit que son film n'avait pas de vocation à critiquer la politique ou la société actuelle...
J'ai écouté, j'ai cherché sur le net et j'ai entendu à nouveau... Damned... Un film de Zombies (ou contaminés), sans critique sociale, ça m'perturbe...
Heureusement que je n'ai pas aimé cette suite car j'aurais été encore plus déçu...
Vivement Resident Evil Apocalypse!
Journalisée
Ne devenez jamais pessimiste. Un pessimiste a plus souvent raison qu'un optimiste, mais l'optimiste s'amuse plus — et aucun des deux ne peut arrêter la marche du monde.
Le Comte
Double solde
Hors ligne
Messages: 107
funfzehn Minuten backen und keine eier
Re : Cinéma
«
Répondre #61 le:
29Septembre, 2007, 08:21:39 »
Je pense que le film de zombie est intrinsèquement politique et social. Les règles du genre ont été rédigées par Saint Romero, avec trois (quatre? J'ai pas vu Dead Reckoning) brûlots contestataires rentre-dedans et hargneux, et respecter ces sentiers, même de façon minime, c'est porter le message originel. Enfin, mon opinion, quoi.
Journalisée
On peut définir l'intelligence comme la capacité à mettre en relation. La personne intelligente voit plus que le sens d'un signe. Il dégage un sens supérieur, différent, du lien entre plusieurs signes.
Macbesse
Dalaï-Misu
Les Rêveurs
Maistre de camp
Hors ligne
Messages: 2 092
Usurpateur à l'ananas
Re : Cinéma
«
Répondre #62 le:
29Septembre, 2007, 17:34:35 »
Rhaa, la fin de
La nuit des morts-vivants
, quel grand moment !
Sinon, j'ai vu
Le mariage de Tuya
. En quelques mots : en Mongolie chinoise, une jeune femme entreprend de se trouver un nouveau mari parce qu'elle n'arrive plus à tenir toute seule la maison, enfin, la yourte. Seulement voilà, son mari est en fait bien vivant, seulement blessé, infirme et entre eux, rien n'a vraiment changé. Dès l'annonce du divorce commence la valse des prétendants. Tuya pose une condition : que son ancien mari soit pris en charge par le nouveau, et continue à vivre avec eux. Certains sont surpris par les conditions, d'autres se sentent humiliés, et puis il y a ceux qui comprennent, mais...
Le film est tout en nuances, les sentiments sont le plus souvent masqués, apparaissant seulement au détour de l'expression d'un visage ou lors d'une explosion fugace mais intense, le genre à vous river au siège, par contraste. C'est aussi plein de malentendus, de chocs de culture, de quiproquos. A d'autres moments, on croit toucher à la tragédie antique, mais on retombe aussitôt (mais pour notre plaisir) dans le drame de pauvres gens honnêtes qui tentent de surnager avec un peu de dignité, et même le dénouement heureux a un goût très amer.
Edit : J'ai modifié un peu, c'était pas très clair.
«
Dernière édition: 23Novembre, 2007, 22:06:58 par Macbesse
»
Journalisée
Le monde ne veut pas de politique. Il lui faut le vaudeville français et la soumission russe à l'ordre établi.
Lermontov
Macbesse
Dalaï-Misu
Les Rêveurs
Maistre de camp
Hors ligne
Messages: 2 092
Usurpateur à l'ananas
Re : Re : Re : Cinéma
«
Répondre #63 le:
29Septembre, 2007, 17:37:46 »
Citation de: Aldebert le 28Septembre, 2007, 16:09:02
Attention, le Solaris auquel tu dois penser est un film de Soderbergh. Le film "SF" de Boyle c'est Sunshine.
Attention, il existe aussi un Solaris russe, celui de Tarkovski. Je ne connais pas l'autre, mais je sais que celui là est plein de ce qu'on appelle en russe la "nostalgia". Je pourrais écrire la "nostalgie du pays natal", mais saint Miyazaki a dit que depuis qu'il avait vu les films de Tarkovski, il savait que "Exil" n'était pas un mot japonais, mais russe.
Journalisée
Le monde ne veut pas de politique. Il lui faut le vaudeville français et la soumission russe à l'ordre établi.
Lermontov
Xaramis
Chambellan
Maréchal
Hors ligne
Messages: 4 711
Re : Cinéma
«
Répondre #64 le:
29Septembre, 2007, 19:55:17 »
Celui de Tarkovsky est référence sous le titre de
Solyaris
sur
imdb.com
.
Journalisée
Chez Monsieur de C.
,
dans le sillage de Corto
ou au
Club Série Noire
. Mes inspirations rôlistiques sont dans
Inspirôle
.
Macbesse
Dalaï-Misu
Les Rêveurs
Maistre de camp
Hors ligne
Messages: 2 092
Usurpateur à l'ananas
Re : Cinéma
«
Répondre #65 le:
29Septembre, 2007, 20:58:00 »
Ce qui est une erreur. Il s'agit d'un a dur et aucun yod n'est intercalé.
Journalisée
Le monde ne veut pas de politique. Il lui faut le vaudeville français et la soumission russe à l'ordre établi.
Lermontov
Glorfindel
Guidon
Hors ligne
Messages: 1 089
Re : Cinéma
«
Répondre #66 le:
25Octobre, 2007, 17:19:11 »
Je suis très déçu par le film
La légende de Beowulf
. C'est un véritable massacre, sans aucun souffle épique, qui ne respecte bien évident ni l'esprit ni la lettre du poème anglo-saxon dont il prétend s'inspirer. Il échoue bien sûr totalement à restituer l'atmosphère des légendes germaniques que le poème évoque puissament. Tout ce que l'on voit à l'écran, c'est une piteuse catastrophe vilement mercantile, misant sur des effets spéciaux miteux et surfant bêtement sur la vague des films d'heroic-fantasy de ces dernières années.
Bon d'accord, je n'ai pas vu le film, et d'ailleurs il n'est pas encore sorti, mais comme ça je suis le premier à le flinguer et je suis à peu près sûr de ne pas me tromper.
Journalisée
Matière de France : le blog
Bertram
Mouton noir
Fifre
Hors ligne
Messages: 46
Re : Cinéma
«
Répondre #67 le:
25Octobre, 2007, 18:19:33 »
Si Glorf n'aima pas ça doit être bien
Dire que j'ai failli passer à coté
Journalisée
Courir moins pour penser plus.
cavaillon
Guidon
Hors ligne
Messages: 1 230
Re : Cinéma
«
Répondre #68 le:
29Octobre, 2007, 20:06:00 »
"Le coeur des hommes 2"
On a vite le plaisir de retrouver les acteurs du premier, leur voix et leur style, mais le scénario déçoit quand même...
Là où le premier était assez intimiste, avec le problème du couple de Campan, ou l'histoire d'amour de Darroussin, et qui montre des hommes sensibles, assez différents de l'image du macho de base, ce deuxième opus tombe dans le travers : les trois personnages sont quelque part immoraux, dans leur couple ou leurs propos, seul le "salaud" du premier (Lavoine) devient touchant, mais il est présenté en victime, alors que, ma foi, il l'a bien cherché...
Et avec ça, un peu de vulgarité qui tombe comme un cheveu sur la soupe...
Ben non, il faut croire que tous les hommes sont des machos de base...
Journalisée
"Qu'a vist Paris, se noun a vist Cassis, pou dire : n'ai rèn vist"
Rom1
Auteur pédant
Les Rêveurs
Guidon
Hors ligne
Messages: 1 041
Re : Cinéma
«
Répondre #69 le:
02Novembre, 2007, 20:21:38 »
Chrysalis :
Pas inintéressant, mais raté par certains côtés. Le film est assez froid, le scénario mal maîtrisé, la direction d'acteurs hésitante. C'est très français également, le rythme contemplatif, la volonté de faire de la SF intelligente de façon ostensible...
Dommage car le reste vaut le coup : cadre SF crédible, Dupontel qui confirme qu'il est LA gueule du ciné français de genre, des scènes de close-combat bluffantes...
Je conseille qd même, car ce genre d'initiative est trop rare pour ne pas l'encourager. (même si je ne me fais guère d'illusion)
Journalisée
"L'expérience est une Green Lantern que l'on s'accroche dans le dos."
- Ganfucius
Mon blog
cavaillon
Guidon
Hors ligne
Messages: 1 230
Re : Cinéma
«
Répondre #70 le:
14Novembre, 2007, 16:37:22 »
"Lions for Lambs". Je crois que ça s'appelle "Lions et Agneaux" en V.F.
Nous hésitions entre ça et Beowulf. Je pense que nous nous sommes trompés (quoi qu'en pense Glorfindel).
D'habitude j'aime bien les films de Redford, mais là, je ne comprends pas. Je pensais voir un film sur la façon dont lui (Redford) voyait l'action des Etats-Unis au Moyen-Orient, ou bien sa vision de l'utilisation des médias par les politiques par rapport à cette guerre... Mais non. Ces sujets ne sont qu'effleurés.
Pour simplifier (mais il est dur de simplifier un film sans substance), c'est la juxtaposition de trois historiettes qui ne valent pas la peine de faire un film :
- Tom Cruise (excellent dans son rôle, au demeurant) joue un sénateur qui reçoit en entretien une journaliste pour lui dévoiler la nouvelle action militaire en Afghanistan (le but étant de remporter l'adhésion du peuple);
- on suit le périple de deux soldats de cette nouvelle action paumés et blessés dans les montagnes (j'imagine que ces scènes servaient surtout à instiller du suspense pour que le public reste dans la salle, car elles ne servent strictement à
rien
) ;
- un prof d'une université américaine (Redfort) reçoit un de ses étudiants en sciences politiques talentueux mais désabusé, pour le sermoner.
Le thème des deux discussions est "faut arrêter d'être hypocrite et reconnaître nos fautes" (les politiciens comme les journalistes, et cela vaut aussi au niveau de chaque Américain de base pour toutes les décisions qu'il prend dans sa vie).
Bref, je vous conseille d'économiser vos sous (7£, b*rd*l ! C'est plus cher qu'en France et c'est à peine mieux (la V.O.)
) , même si Redford est à l'affiche...
Journalisée
"Qu'a vist Paris, se noun a vist Cassis, pou dire : n'ai rèn vist"
Rom1
Auteur pédant
Les Rêveurs
Guidon
Hors ligne
Messages: 1 041
Re : Cinéma
«
Répondre #71 le:
23Novembre, 2007, 10:00:59 »
Beowulf :
Enfin le retour à de la vraie
fantasy
(après les enfantins ratages Narnia ou Eragon), un retour aux sources d'une certaine façon puisque ce film est l'adaptation du poème épique du même nom, oeuvre phare de l'épopée anglo-saxonne et nordique dont Tolkien s'inspira entre autres pour son SdA.
Evacuons dès le début le débat sur la technique : Zemekicks est un de ces réalisateurs qui aiment à expérimenter, tester de nouvelles technologies, pousser le médium cinéma le plus loin possible. Ancien poulain de Spielberg, il a gardé de son mentor le goût du spectacle généreux et c'est sans doute la raison pour laquelle il a décidé d'utiliser la nvlle technique de la
performance capture
pour porter son Beowulf à l'écran. On le comprend rapidement au vu des images : faire ce film en
live
aurait assurément coûter le double, pour un résultat forcément pas aussi proche de ce que voulait le réalisateur.
Il ne faut pas plus de cinq minutes pour oublier totalement que l'on est en face d'images de synthèse. Dès que l'on est plongé dans l'ambiance, on n'y fait même plus attention : ce sont bien des acteurs que l'on a devant nous, et de nombreuses scènes donnent tout son sens au
performance
de
performance capture
. Bien qu'il reste qques passages faisant tiquer, l'ensemble est bluffant de photoréalisme. Pas seulement les visages ou les cheveux, mais les décors, les accessoires, les armes (les mailles paraissent réellement peser !), etc. Bref : nul doute que l'on est en face d'un film, un vrai, et pas juste une démo technique mise en scène par un roublard qui n'aurait rien à dire.
Bien qu'usant de quelques plans purement "épate", Zemekicks se refuse à laisser la technique prendre le pas sur le reste. Au final, la mise en scène reste très classique : tant mieux d'une certaine façon car les nbx dialogues ou scènes intimistes prouvent que les acteurs modélisés ne perdent en rien leur charisme, leur talent. Pas d'esbrouffe mais du solide, du carré, de l'immersif : servant à merveille l'ambiance de cette époque, de cette contrée. Et lorsque arrive l'action (l'attaque du Grendel, une brève bataille, un combat contre un dragon, etc.), le découpage est d'une lisibilité incroyable : tout est clair, le montage reste fluide, le spectacle en est assuré car on a droit à qques plans réellement impressionnants. Le combat contre le dragon est un morceau de bravoure tel qu'on est pas prêt d'en revoir de sitôt notamment.
Bref : toutes les craintes que l'on pouvait avoir du point de vue de la technique adoptée sont dissipées très rapidement. On sort de la salle avec la sensation d'avoir vu un vrai film, je le répète, et non une croûte numérique. C'est déjà un exploit en soi.
Mais ce n'est pas le seul.
Car à cette forme à la fois innovante et classique, s'associe un fond intelligent, un scénario très bien écrit (bien que trop court à mon goût), une atmosphère restituée à la perfection. Les parents qui pensaient emmener leurs enfants voir un Narnia bis sauce Pixar en seront pour leurs frais qd s'entonneront les chants paillards de Vikings avinés, que la violence leur éclatera au visage, que l'histoire s'assombrira peu à peu...
Beowulf n'est pas qu'une péllicule de fantasy, suivant servilement et pas à pas le Monomythe. C'est aussi et avant tout un récit sur la construction d'une légende et sa perpétuation malgré une réalité moins glorieuse, à une époque où les mythes païens vivent leurs derniers jours (ce qui est montré via l'arrivé du christianisme), où les hommes en cette période de transition ont plus que jamais besoin de héros même en sachant ceux-ci imparfaits et menteurs : seuls comptent les chants glorieux qui donnent de l'ardeur au ventre, qu'importe que la vérité soit plus nuancée.
Tous les personnages prennent donc leur place dans cette tragédie quasi antique, servis par les acteurs qui leur prêtent leurs traits et leur talent. Beowulf est ce jeune héros gouailleur prêt à tout pour marquer la légende et qui finira par en payer le prix. Rothgar est ce vieux roi, d'une autre époque, rattrapé par ses péchés et destiné à ne pas connaître le nveau monde. Le Grendel est la créature tragique à l'orgine de toute l'épopée, être pathétique sublimement transposé. Etc. Film d'acteurs et d'histoire bien avant d'être film à grand spectacle, c'est sans doute là la force de Beowulf : parvenir à instaurer l'esprit épique des anciennes légendes dans un récit comptant peu de scènes d'action et reposant essentiellement sur les dialogues (dits et non-dits). C'est l'essence même de l'épopée qui est restituée, sa confrontation avec le réel aboutissant à un goût de cendre et d'incertitude qd vient l'image finale...
Pour un quasi coup d'essai (Beowulf n'est que le 3ème film usant de la
performance capture
et le 1er qui ait des ambitions si réalistes), Zemekicks réalise à mon sens un coup de maître. Une oeuvre qui ira rejoindre Conan et la trilogie du Seigneur des Anneaux au panthéon des légendes de la
fantasy
cinématographique. Un film qui ne sacrifie jamais sur l'autel du spectacle ou de la prouesse technologique ses multiples niveaux de lecture. Alors certes, peut-être vieillira t'il à mesure que la
performance capture
s'affinera ; du moins son apparence. Mais son coeur même, son message et son âme ne prendront pas une ride : tel le Beowulf vieillissant mais saisissant son épée pour aller tuer un dragon.
Journalisée
"L'expérience est une Green Lantern que l'on s'accroche dans le dos."
- Ganfucius
Mon blog
Glorfindel
Guidon
Hors ligne
Messages: 1 089
Re : Cinéma
«
Répondre #72 le:
23Novembre, 2007, 10:51:39 »
M'en fiche. J'ai décidé de ne pas le voir et je m'y tiendrai. D'ailleurs tes histoires de vikings avinés, de Grendel pathétique et de derniers jours des mythes païens suffisent à me convaincre que je n'aurais nullement retrouvé dans le film ce qui m'a plu dans le poème. Je préfère garder de Beowulf les images que je m'en suis formées par la lecture.
J'aurais d'ailleurs dû en faire autant pour le SdA.
«
Dernière édition: 23Novembre, 2007, 10:58:32 par Glorfindel
»
Journalisée
Matière de France : le blog
Usher
Chambellan
Guidon
Hors ligne
Messages: 1 137
Re : Cinéma
«
Répondre #73 le:
23Novembre, 2007, 11:02:00 »
Ca donne envie, comme retour.
Je craignais pas mal l'affadissement du poème, surtout compte tenu du hiatus temporel entre le combat contre Grendel et le combat contre le dragon. Je craignais aussi que la grandeur tragique de la fin soit défigurée par un happy end absurde… Si ce n'est pas le cas… C'est sûr, ça donne envie !
Usher
Journalisée
Alias
Flying Miaou
Lanspessade
Hors ligne
Messages: 474
Re : Cinéma
«
Répondre #74 le:
23Novembre, 2007, 11:10:44 »
Bah, faut avoir vu au moins une fois la version avec Christophe Lambert.
Après, même Tomb Raider II semble avoir des qualités rédemptrices.
Journalisée
Stéphane "Alias" Gallay, Auteur Mégalomane de Tigres Volants (
www.tigres-volants.org
)
Blog à Part: troisième époque
Pages:
1
...
3
4
[
5
]
6
7
...
45
Haut de page
Imprimer
« sujet précédent |
| sujet suivant »
Aller à:
Merci de choisir une destination:
-----------------------------
La Cour d'Obéron
-----------------------------
=> Le site, le forum
=> Jeux de rôles
=> Jeux de Rôle Amateurs
===> Terra Incognita
=====> [Scénario] Dans le ventre de Junon
===> Chroniques Byzantines
===> Ombres & Lumières
===> Ynn Pryddein
=====> Background
=====> Règles
===> Claymore
===> Ameyca
===> Byzance Impériale
===> Banebdjed
=> Tolkien & cie
=> Te Deum
=> Würm
=> GN
=> Autres jeux
-----------------------------
Musardage
-----------------------------
=> Croisons la plume
===> Concours de scénarios et synopsis
===> Concours de nouvelles
=> Créations JDR obéronnistes
===> Miles Christi
===> [Tenga] Le fils chéri
===> Qin - Le maître de musique
===> Dietrich de Vérone
===> Pede poena claudo
=> Taquinons la Muse
=> Webzine Te Deum
=> (Web)zine Les Songes d'Obéron
===> Songes n°XX - A table !
===> Songes n°XX - Science en Folie
-----------------------------
Petites annonces
-----------------------------
=> La criée
=> Conventions, manifestations diverses
=> Recherche joueurs/MJ
-----------------------------
Hors-jeu
-----------------------------
=> La Taverne de la Cour
=> Un peu de culture
=> Quizz
===> Questions & Réponses
-----------------------------
Parties en ligne
-----------------------------
=> Propositions et discussions
=> Dédale
===> Hors jeu
===> En jeu
=> PBM Tiamat
===> Hors jeu
===> En jeu
=> Le Destin d'Eugène
===> Bloc-notes
===> Personnages
===> Les rêves d'Eugène: Réminiscences
===> Introduction
===> Chapitre 1: "Le corps d'Eugène"
===> Le Voyage d'Eugène
=> PbF Trinités
===> Jeu
===> Hors-jeu
===> Personnages
=> PBM Ynn Pryddein
===> Eléments de background
===> Création et discussions
=> La Geste de l'Exil
===> Hors jeu
===> Jeu
=> PBM Terre du Milieu
===> Hors jeu
===> Jeu
=> PBF Paris 1855
===> Jeu
===> Hors-jeu
=> Il est d'étranges soirs où les fleurs ont une âme.
===> Jeu
===> Hors-jeu
=> Ambre
===> Hors-jeu
===> En jeu
-----------------------------
Le cimetière des parties en ligne
-----------------------------
=> Elfirie
=> Ladys, Gentlemen et garçons vachers
===> Des Anglais à Paris
===> Aller simple pour l'enfer
=> Blade Runner : Le Puit de Lazarre
=> PBM Arkéos
=> PBM Fading Suns
=> PBF Nobilis
=> Argenoma
=> Chroniques de Clearwater
===> Hors-jeu
===> Background
=====> Présentation des personnages
=====> Présentation des lieux de Clearwater
=====> Présentation du lycée CHS
=> Fallout
===> Cuchulain
===> Le Pixx
===> Na-urn
===> Golan
===> Lamar
===> Killerklown
=> J'irais à Aqaba
=> Empire Galactique
===> Créations et discussions
===> Jeu
Powered by SMF 1.1.16
|
SMF © 2006-2007, Simple Machines
Manuscript
design by
Bloc
Chargement...