Les Salons de la Cour

09Février, 2012, 01:11:35
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cccp
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« le: 06Mars, 2008, 13:27:49 »

[Attention ceci est le journal d'une partie dont je suis joueur]

Bon ben me voilà arrivé à Phoenix, putain je crève de chaud. C'est une horreur. Mais c'est un putain de signe, dans cette putain de fournaise moi Edward Usler, docteur Edward Usler, je vais renaître de mes cendres.
Je vais renouer avec le succès de cette bombe qu'a été "La foire des presque-possibles", mon premier roman.
Je vais faire mon premier film, j'ai pris contact avec deux vieux potes de poker Virgil MORRANI qui a acheté une boîte de prod de films porno et Elias EASON un ancien acteur devenu magicien.



On va réaliser le pentacle, un roman que j'ai jamais publié, vu que je le trouvais pas terrible à l'époque, pas assez subversif, trop accessible mais bon  pour un film c'est bien. Ca raconte l'histoire d'un gus, plus ou moins dans un moyen âge mythique, qui veut devenir magicien, mais bon l'école n'existe plus et les maîtres ont tout oublié. A l'époque je vouyais ça comme une quête initiatique.

Donc je suis à Phoenix,  je crève de chaud, je fume un peu de marijuana, ça va mieux, maintenant j'ai la tête clair, je peux y aller.
Le studio de prod est au dessus d'un salon de coiffure. Il est tout petit, juste trois pièces, une salle d'attente et une chambre, avec de la fausse fourrure partout sur le sol, un grand lit en forme de coeur et un miroir au plafond. Je suis un peu nerveux, putain faut que ce film soit de la bombe, il va tout arracher, ça va devenir un putain de film culte, dans les années 2000 les gosses qui viennent de naître  s'identifieront aux personnages, pour déconner ils rejoueront les scène de mon film.

Mes potes arrivent, ils ont pris un coup de vieux, Virgil s'est empatté.
On commence à voir comment qu'on fera. Et  là y a une petite minette, joli cul qui se pointe.


Elle est accompagné de son avocat. Je l'ai jamais vu la petiote et là elle me sort mon manuscrit. Putain, j'en reviens pas elle a mon manuscrit. Elle me dit que je le lui ai donné à Noël 65, y a 12 ans. Elle me sort un acte notarié comme quoi JE lui aurai donné les droits sur ce bouquin. Y a un blème. OK OK, fin 65 j'allais pas trop fort. C'est à ce moment là que je me suis percé l'oreille parce que j'entendais des voies, et après je suis allé un cure de désintox. Elias et Virgil étaient là à ce moment, ils sont plus clean mais ils ne se souviennent de rien. C'est une fois que je me suis débarrassé de ces putains de voies que j'ai enfin pu écrire bien..

Bon la poulette est pas contre le fait de me faire profiter de MON texte, mais y a quand même un putain de blème, faut qu'on sache ce qui s'est passé à cette époque, ils manquent trop d'éléments. La petite nous passe aussi une clé et une photo. Il y a moi, Virgil, Elias et Llyod un joueur de poker. Elias nous dit qu'il a un pote dans le coin qui nous connaissait à l'époque, il va peut être se souvenir de quelque chose donc on va chez lui.

Il est devenu photographe. on prends rendez-vous  et se pointe le soir même.


Peut après qu'on arrive, on croise les cognes, ils nous disent qu'ils est arrivé un truc grave à notre pote, putain j'arrive plus à me souvenir de son nom.

OK donc Elias va le voir à l'hosto. tandis que Virgil nous ouvre la porte. Là c'est super confus, on fouille un peu, et on trouve un "révélateur hermétique vif argent", et une série de photos space, comme si  l'appareil ou la pellicule était sous LSD. Bon on tente notre chance sur la photo de la petite et là on choppe ça :



putain le flip, j'ai une putain de monté d'angoisse, je vais pas bien mais alors pas bien, il me faut de l'air, putain j'arrive pas à respirer, je sors.
Je panique je me prends un acide, ça me calme pas, j'en prends un second et tout de suite après un troisième.
J'ai la tête qui me tourne, mais je vais bien, je repense à la photo ça me fait rire.
Là je comprends pas pourquoi, mais il y a l'avocat de la petite qui se pointe, Prescowitz c'est son nom. je le vois il a les yeux qui changent de couleur ils sont bleu, rouge, jaune, étoilés ils sortent de sa tête, il a un oeil qui lui apparait à la boutonnière, un autre sur la cravate,  un sur la main, sur le crâne, rapidement ils a une centaine d'yeux sur tout le corps. Ces yeux sortent ils m'entourent, ils dansent, je comprends à peine ce qu'il me raconte.
Je suis hilare. Putain ça fait une éternité que j'ai pas autant ri.
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« Répondre #1 le: 17Mars, 2008, 19:18:31 »

J'rentre à l'hôtel, direction le lit.
J'ai le sommeil agité. Je comprends pas ce qu'il m'arrive. J'ai froid. J'étouffe, j'arrive pas à bouger. J'essaye d'ouvrir le yeux. J'y arrive difficilement. Je suis sanglé dans mon lit. De larges lanières de cuirs m'empêchent de bouger. Qui a fait ça ? Je le vois. Il est à la porte. Il est train de la barricader. Il cloue de larges planches de bois sur le chambranle. Il ricane  bêtement. Il me tourne le dos. Je regarde la chambre. IL a mit des barbelés partout. Il a planté des pieux dans le sol. Je jette une coup d'oeil par la fenêtre, de la brume, je regarde vers la salle de bain, de la brume. Un léger crachin m'atteint au visage. Une vague paresseuse, arrive jusqu'au pied de mon lit. Elle laisse derrière elle du sable. La moquette marron est entièrement recouverte de sable. Je regarde le ciel. il est gris et nuageux. Je me lève. Comment ai je fais ça ? Je me retourne. Je me vois sanglé dans mon lit. J'ai, enfin mon double, s'agite. Il essaye de se débattre un peu. Je le laisse et flotte tranquillement vers l'homme qui barricade la porte. Je passe à travers les barbelés. je lui pose la main sur l'épaule. Il se retourne précipitamment. C'est moi. Il rit à gorge déployée. Je recule. J'ai une monté d'angoisse. Je regarde à gauche et à droite pour trouver une endroit où fuir. Je suis sur une plage du débarquement avec en plein milieu un homme, moi, attaché dans un lit et une porte barricadée. J'entends des explosion, les bateaux bombardent la plage. Mon double se précipite sur moi.  Il me donne un coup de boule. Je tombe du lit. Je suis coincé dans ma couverture. Je me précipite dans un coin de la pièce. Je tâte le sol. C'est de la moquette. Je regarde la porte. Elle est intacte. J'attends un moment. Mon double ne réapparait pas


Je suis dans une voiture de flic. Le soleil est déjà levé depuis un moment. On crève de chaud. Le flic à la place du mort, allume la radio. Elle radio annonce
"..., Le roi est mort, vive le roi. Et donc en son hommage nous allons passer my way".
"-Putain, fait chier, Elvis est mort. C'est pas possible. Il peut pas mourir comme ça."
Putain, ils sont cons ces flics. Ils vont larmoyer pendant une heure parce que la baleine à la banane est morte. Putain, j'ai besoin calme le matin.
"-Boh, moi ça m'en touche une sans bouger l'autre. De toute façon c'était qu'un sale vieux con de réac".
Ils ont pas aimé que je dise ça les cognes. Le conducteur arrête un instant de regarder la route pour me voir. Il croit qu'il me fait peur avec ces yeux de tueurs. J'en ai rien à foutre moi de ce con. Bon quoi qu'il en soit, j'ai gagné.
Maintenant ils se taisent. Je peux enfin concentrer sur mon café. Putain. J'ai bien fais de prendre de cette putain de tasse de café. Je me concentre sur ce liquide noir. Comme chaque matin. Ca y est, c'est toute la nuit qui est concentré dans ma tasse. Une nuit chaude. Une nuit étoilé. Je prends du sucre, beaucoup de sucre. Je le mets dans la nuit. Maintenant j'ai des étoiles. Il me manque la lune. Je prends Mon donuts, je mords dedans, j'en avale la moitié. Ca y est j'ai ma lune. Je la pose au dessus de ma tasse. Je la contemple ma nuit. Je saisis la tasse, je porte la nuit à mes lèvres et je la bois. Putain c'est bon. Maintenant je suis réveillé.
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« Répondre #2 le: 17Mars, 2008, 19:43:03 »

Excellent ! C'est quoi le jeu ? Et qui a fait les dessins ?
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« Répondre #3 le: 17Mars, 2008, 23:16:29 »

Merci
Le scénario est les dessins sont de LeDupontesque
Qui est l'auteur des dessins et du texte de la liste de Sieger (sur un scénario de moi-même)

Pour le jeu, c'est du fantastique contemporain simpliste créé par mon compère.
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« Répondre #4 le: 18Mars, 2008, 00:00:12 »

C'est très bon en tout cas. Bravo !
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« Répondre #5 le: 19Mars, 2008, 20:09:01 »

J'ai l'impression de lire un scénario qui aurait été écrit par David Lynch...

En fait, je ne comprends rien !

 Huh?

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« Répondre #6 le: 19Mars, 2008, 20:44:18 »

Wahou être comparé à Lynch merci du compliment.

Sinon le texte est volontairement confus. Par contre, il est sensé être lisible, en tous cas le scénario est plus compréhensible que the Naked Lunch.
Alors quelques questions est-ce que les phrases sont compréhensibles ? Est-ce que c'est l'action qui ne l'est pas ou l'enchaînement des scènes ?
Je vais le retravailler pour gagner en limpidité, mais je suis à l'écoute des critiques
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« Répondre #7 le: 20Mars, 2008, 17:52:26 »

Wahou être comparé à Lynch merci du compliment.

Heu... Je suis sincèrement content que tu le prennes comme ça, mais moi, je n'aime pas les films de Lynch. L'impression d'avoir perdu deux heures (et quelques euros) au ciné à voir des enchaîmement d'images sans aucun sens...

Cela répond en partie à tes questions : tes phrases sont compréhensibles, prises séparément, mais mises bout à bout, je ne comprends rien d'autre que les délires perceptifs d'un gars en plein trip qui se "réveille" dans une caisse de policiers...

J'aimais bien le début, l'histoire des "droits d'auteurs", le copain qui se retrouve à l'hosto... mais après, je perds le fil.
Je ne sais pas pourquoi la photo d'un groupe de junkies fait dérailler le narrateur. Après, il prend ses acides, et je ne comprends plus rien (sinon le délire perceptif cité ci-dessus).
Je ne sais pas pourquoi il se réveille dans une caisse avec des policiers, je ne sais pas s'il en est un (on dirait, puisqu'il boit un café tranquille, sans mentionner une gêne qu'occasioneraient des menottes (surtout que je ne pense pas que des policiers fileraient comme ça un café à quelqu'un en état d'arrestation), alors qu'au début il a l'air d'un auteur raté)...
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« Répondre #8 le: 20Mars, 2008, 18:10:39 »

Alors effectivement, pour la terreur, ben c'est un jet de dés raté façon échec critique, mais bon, je vais y retravailler.
Ensuite pour l'épisode où il est dans une voiture de police, il ne se réveille pas.
Je devrais donner des  titre de chapitre.  JE m'étais contenté de sauter deux ligne ce qui n'est pas suffisant
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« Répondre #9 le: 20Mars, 2008, 19:18:16 »

Moi j'aime bien tel quel. On a l'impression de lire un bouquin. Et que les éclaircissements viendront à la fin... ou pas. Comme chez Lynch
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« Répondre #10 le: 21Mars, 2008, 22:20:36 »

merci, je cherche un peu à obtenir ce que j'appelle une écriture impressionniste.
De près, ça n'a pas vraiment de sens,  mais est plus porteur d'une ambiance.
Ensuite l'enchaînement de ces instantanés donnent une histoire dont certain
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« Répondre #11 le: 22Mars, 2008, 03:11:41 »

Il manque un bout de ta phrase ^^.

Un bon exemple de rendu impressionniste je trouve c'est le film "Barton Fink".
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« Répondre #12 le: 15Avril, 2008, 18:14:03 »

Citation de: CCCP
Tanger
Je suis bien. Le monde tourne autour de moi. Je suis détendu, calme, serein, heureux. Je regarde le soleil se lever doucement sur les toits d'argile blanchis. Je me lève de mon hamac pour pouvoir profiter pleinement de cette lumière. Je tombe. Je n'ai pas mal. Ca m'amuse. Je pouffe. Je me relève. Je n'y arrive pas. Je réessaye. Je m'effondre. Ca m'amuse follement. Je rigole.
Je me marre. Je ri. Je ri tellement que ça me fait mal aux flancs. Je ri tellement que je ne peux plus respirer. J'y pense et ça m'amuse. Je me demande si je ne vais pas en mourir. Mourir asphyxié. Pourquoi pas ? J'aime bien cette idée. J'entends la porte s'ouvrir derrière moi. Je me demande qui c'est. Cette réflexion ne me fait plus rire. Je ne mourrais pas aujourd'hui. tant pis. Je ne veux pas savoir qui m'a sauvé. Je me redresse. Je suis accroupis. Je regarde le soleil. Je ferme les yeux. Je m'enveloppe dans cette chaude clareté. J'essaye de rire. Je me force. Ca ne prends pas. Une main se pose sur mon épaule.

"-Ed, tu sais que petite  pluie est enceinte ?
 - mh
 - Tu sais qu'elle en est à son huitième mois ?
 - mh
 - Tu sais que hier elle était avec nous ?
 - mh
 - Tu sais qu'elle a essayé de mélanger de la coke et de l'acide ?
 - mh
 - Tu sais qu'elle veut pas aller à l'hosto ?
 - nnn
 - Elle dit qu'elle est pas malade.
 - mh
 - Elle vient de perdre les eaux !
 - nnn"
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« Répondre #13 le: 15Avril, 2008, 18:27:38 »

Vous allez rire,
j'ai oublié un chapitre

Poker
Roi Valet dépareillé pas mal, pas mal. Avec ça je vais pouvoir niquer ce putain de fils de pute de Juste Ribaro. Je vais le bouffer ce satané putain de connard de suce-boules de merde de mes deux. Je vais te déchirer. je vais t'atomiser. Comment ça il se couche se bâtard. Enculé. Et merde. Je me suis encore laissé enthousiasmé. Faut que je me calme. Je tire une latte sur mon joint. Ca me calme. Ed reprends toi, ma couille. Retrouve les bon vieux automatismes. Quand tu joues un gros coup, toujours les mêmes gestes :
tirer un grand coup, recracher. Je devrais le savoir pourtant. Ca me calme et ça me masque derrière une écran de fumée. Je suis trop facile à deviner. Putain gamin, c'était une horreur. Jamais su contrôler mes émotions.

C'est ce foutu rade. On touche au pinacle de la culture de ces bouseux. On a la collection de bouteilles de mezcal, son juke-box et ces deux disques. Le cloue étant quand même ce mannequin grandeur nature, avec son poncho assis sur son rocking-chair.

Nouvelle donne. Je suis dealer. Je sers d'abord Ted Knigth, un éleveur de poulet. Putain il a même pas eu à le dire, c'est une infection comme ça pu le poulet. Elias. Ribaro. Et ensuite ce gros con Bob Murray. Il est est terrible ce Bob Murray. Il a toujours la bouche ouverte. c'est pas qu'il parle. Il dit pas un mot mais il garde la gueule ouverte avec sa gros lèvre qui pend. Il donne l'impression de pas avoir été fini, mais il joue pas si mal ce con. J'arrive pas à lire quoi que ce soit dans son regard fixe. Déroutant.
Hop. Bon au loin derrière le comptoir, y m'am Ribaro. Qui dit rien qui ose pas lever les yeux. Virgil a préféré draguer Bonita Ribaro, la soeur. Si on oublie son gros cul, sa vulgarité, son regard dur, ses cheveux sales, ses mains grasses, ses jambes arquées, sa voie d'charcutière, son début de bec de lièvre, elle est sensuelle la Bonita. Tiens ils sortent sur le perron.
Tout à l'heure, quand le bar était ouvert, on avait un groupe de filles, indiennes ou mexicaines. Elles tricotaient, histoire de s'occupait je pense. De temps en temps, un des rednecks du coin, glissait un billet à Ribero et partait 10 minutes sur ce putain perron.
J'entends des coups de feu. Ils tirent. Enfin pas exactement comme je le supposait au départ

"oh, putain la vioque, tu lèves ton gros cul et tu nous apporte de fajitas. Sert un peut à quelque chose. T'en veux ? et toi ? et  toi ? OK ben c'est deux dollars." Ribero se lève et prends directement le fric devant Ted et l'empoche.
M'am Ribero les sert et attend.
Juste la regarde.
"Ben qu'est t'as ? Tu veux ma photo ? allez casse toi."
 
Il se soucis de son assiette. Il essaye d'avaler tout d'un seul coup. Il y arrive pas. Il recracher la moitié de son fajitas. commence à le mâcher.
"Et la mère, reviens par là. et magne toi putain !" Il mâche alors que ça mère  revient.
"Je crois que la momie a pas encore mangé aujourd'hui. Donne lui ça". Il tend  son assiette contenant un demi fajitas.

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« Répondre #14 le: 01Mai, 2008, 14:35:10 »

poker est l'épisode qui est proche de ce qui a été joué sans que je n'y a mis un ton particulier.
Le meneur avait réussi à rendre le coté ignoble du personnage Juste Ribero et j'essaye de le reproduire
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